FUKUSHIMA, TERRE DES CERISIERS
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Interview Michaël Ferrier / Brigitte Mounier

L'auteur Michael Ferrier vit au Japon où il enseigne les lettres françaises.
Il était à Tokyo le 11 mars 2011, quand le seïsme et le tsunami ravagèrent le Japon. Dans les semaines qui suivent il part vers la zone interdite, rencontre les employés de la centrale de Fukushima et tente de cerner les causes et les responsabilités de la catastrophe nucléaire.
D'inspiration claudélienne, le texte de Michaël Ferrier oscille entre beauté et chaos, entre poésie et investigation.

Comment le génie de l'homme se trouve remis en cause par la tectonique des plaques et engendre le désastre nucléaire.
En respectant les 3 parties distinctes de l’œuvre, la mise en scène s'attache à faire naviguer l’action depuis le monde ancestral du Japon où le style de l'auteur emprunte la poésie de son inspiration, jusqu’au monde contemporain et le désastre nucléaire nucléaire.

Tel un Haïku, le spectacle se divise en 3 parties ; deux propositions, une résolution.

1ère partie : La Terre.
Partie chorégraphiée qui traite du séisme lui-même d'une magnitude 9,0 sur l’échelle de Richter, survenu le 11 mars 2011 sur la côte Pacifique du Tōhoku.

La 2ème partie : La Mer
Jouée en immersion dans un aquarium, cette partie se réfère à l’histoire de la peinture pour poser les images dantesques du tsunami et des corps à la dérive.


3ème partie : Le Ciel
Le récit de la catastrophe. Le texte devient cette fois immédiat, presque journalistique et rend compte concrètement de la catastrophe nucléaire de Fukushima.